the end has no end. (syd)



 

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Sujet the end has no end. (syd)
Sam 21 Oct - 23:13
dyl s'emmerde. dyl n'a encore rien à faire. pourtant il a des devoirs à rendre. des responsabilités à assumer. mais le jeune warsson n'en a plus rien à faire. il est affalé sur son lit, le regard brumeux. il observe le plafond de sa chambre. dans un silence digne des cathédrales. comme si devant lui se tenait une peinture unique. il a pas de colocataire. il est tout seul. comme d'habitude. alors il peste contre lui-même, contre son encéphale en sur-régime. il a envie de jurer, de crier. il aimerait retrouver la douceur de morphée, profiter d'une nuit complète, d'un sommeil réparateur. chose qu'il ne connait pas. peut-être à cause du décalage horaire? il n'en sait trop rien, ça fait des semaines qu'il est déjà arrivé sur ces terres. mais les cernes encerclant ses prunelles marquent ces nuits difficiles auxquelles il fait face tous les soirs. dans cette chambre impersonnelle, il gît, se tourne et retourne. la chaleur vient décupler son malaise. et, tous ses espoirs finissent par s'envoler. il ne s'endormira pas, pas ici, pas maintenant. résignée, dyl se lève. il attrape une cigarette qu'il fait rouler d'un mouvement expert entre ses doigts fins. ses yeux dérivent. il observe la nature qui l'entoure. la noirceur de son environnement. l'éclairage des étoiles. le goudron dans ses poumons semble l'avoir calmé. il ouvre sa fenêtre, appréciant la brise de la nuit. bordel qu'il aime cet endroit. il a envie de s'y perdre. d'en savourer chaque instants. et puis c'est là qu'il la voit. sa voisine d'immeuble. juste en face de lui. une bien belle vue si vous voulez son avis. il se demande bien ce qu'elle peut foutre debout à une heure pareille. peut-être qu'elle est comme lui, insomniaque. alors toujours habité par ce sentiment de curiosité mal placé, il l'observe. ombre silencieuse. le coude posé sur le rebord de la vitre. quelque peu voyeur.  surtout dans ce contexte si intimiste. alors que ses lèvres forment une piètre excuse de sourire. il a l'impression de ne pas être complètement tout seul. ça le rassure.

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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Dim 22 Oct - 11:51
Dyl & Syd


La porte claque. Encore Viola qui s'en est allé, en faisant taper la porte. Comme à son habitude, Viola n'a pas pensé à ses colocataires qui dormaient à point fermé. Les murs de la petite chambre ont tremblé et voilà que Syd ouvre ses yeux. Ses paupières clignent lentement, pour laisser apparaitre ses iris clairs.
Elle baille en silence afin de ne pas rajouter une gêne auditive, puis saisit son portable. L'écran lui brûle un instant les yeux qu'elle ferme immédiatement. Il est tard, trop tard. Elle maudit Viola de lui avoir encore pourri sa nuit, une énième nuit où Sydney n'allait pas pouvoir dormir d'une traite. Elle secoue la tête, agacée du comportement de sa roomate et s'assoit sur le bord de son lit.
La chambre est plongée dans l'obscurité, seul le filet de la lumière du couloir qui s'échappe par le bas de la porte laisse apercevoir l'ameublement précaire de la chambre. Bien que les rideaux soient fermés, elle entend cependant encore quelques étudiants nocturnes déambuler dans le campus. Elle se masse la nuque, encore endolorie par les exercices de gym réalisés à 18h la veille. Sydney a l'habitude des sensations de courbature et tente de ne pas y porter d'importance. La douleur musculaire est son quotidien, puisqu'étudiante en danse et sportive dans différents clubs de sport, elle ne laisse aucun répit à son corps pour se reposer et reprendre de l'énergie. Sydney a besoin d'être dans l'action, alors quand vient la nuit, la demoiselle est soulagée et laisse enfin à son corps un moment de pause. Le sommeil est le seul remède que Sydney a trouvé pour redonner efficacement de l'énergie à son corps. Mais voilà,
Viola est sa colocataire et Viola se fiche pas mal que Sydney reprenne des forces.
Alors voilà, la petite irlandaise est assise sur le bord de son lit, à cette heure tardive de la nuit. Elle sera incapable de se rendormir avant 1heure, elle le sait.
Elle entre-ouvre une partie de rideaux, laissant les faisceaux des lampadaires éclairer son visage. Sydney, en débardeur, scrute timidement l'allée centrale qui sépare son bâtiment de celui des hommes. Elle aurait espérer voir celui qui occupe ses nuit, mais personne. Elle soupire timidement, n'arrivant tout de même pas à cacher son fragile sourire qui se dresse dès qu'elle pense à lui.
Ses yeux remontent sur le bâtiment d'en face, voyant quelques chambres encore réveillées. Elle se demande ce qu'ils peuvent faire à une heure pareille. Puis, elle tombe sur la fenêtre de Dyl, cet homme qui un jour l'avait regardé se changer. Elle n'a jamais réussit à lui dire le fond de sa pensée, que ce genre de pratique est répugnante et qu'il ferait mieux de regarder ailleurs. Non, elle avait seulement bafouiller deux mots puis il s'en était allé.
Elle fronce légèrement les sourcils, affichant son mécontentement de le voir encore à cette fenêtre, regarder en sa direction. Elle lui lance un signe de la main, puisqu'elle est incapable d'aligner 3 mots sensés en sa présence, cherchant à savoir ce qu'il fait ici, surtout à cette heure là.
Viola a disparu de son esprit, il avait remplacé l'agacement occasionné par sa coloc haut la main. Oui, rien n'embêtait peut-être plus Syd d'avoir été vue en sous-vêtement, elle qui est si pudique.

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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Dim 22 Oct - 19:56
dyl, la nuit il aime bien ça. l’obscurité ne lui a jamais fait peur. bien au contraire, c'est son exutoire. alors que tout le monde a les yeux fermés, lui explore le monde. parfois il part se promener. il vagabonde dans les ruelles. indécis. surtout quand il a l'impression que tout s'éffondre , que tout s'brise. ses espoirs.ses sentiments. son p'tit coeur. son sale cœur un peu trop vide. silencieuse. noire. sa seule véritable amie ici bas. seulement le souffle du vent, le roucoulement des oiseaux nocturnes, le chant des criquets, brisent le néant auditif. mais dyl, il n'entend rien de tout ça. il est perdu dans son monde. rien que lui. il se perd dans ses pensées. il commence à réfléchir. peut-être trop. il repasse les derniers jours. tout ce qui s’est déjà passé depuis qu’il est arrivé ici. les gens qu’il a rencontré. les nouveaux mots qu’il a appris. mais cette impression de ne pas être à sa place lui bouffe l’estomac. lui écrase les entrailles. il se dit parfois que ça aurait été aussi simple s’il était resté à gras. mais le jeune warsson à soif d’aventure. soif de curiosité. alors son regard vagabonde vers l’inconnue. sa cigarette se consumant au bout de ses lèvres. il se dit que peut-être il va pouvoir assister au lever de soleil. c’est là que ses yeux s’arrêtent sur cette silhouette. silhouette qu’il ne connait trop bien. sydney. la jeune irlandaise.  un sourcil relevé, il la toise avec amusement. son sourire s'est élargit, venant pincer ses paupières et creuser ses joues. dyl ne le montre pas, mais la présence de sydney à ses côtés la toujours perturbé. bordel les filles sont des mystères. il a du mal à savoir comment se comporter avec lui. alors il dit bêtement tout ce qui lui passe par la tête. parce que c’est la seule chose qu’il sait faire. ses lèvres se percent imperceptiblement alors qu’il comprend qu’il s’est fait prendre en flagrant délit de visionnage. il n’y peut rien si la demoiselle est dans son champs de vision. ce n’est pas non plus sa faute, si sa chambre est en face de la sienne. des hasards voilà tout. mais son visage froid, et ses sourcils froncés lui indique qu’elle n’apprécie pas tellement cette entrée dans son intimité. dyl commence à ricaner. elle a cas fermer ses rideaux il secoue légèrement la tête. dégageant la fumée de ses poumons il attrape un bloc-note et un feutre qu’il utilise d’habitude pour dessiner. « problème pour dormir ?   ps : sympa le débardeur.» qu’il écrit soigneusement en lettres capitales avant de déchirer le petit bout de papier. il aurait dû lui demander son numéro de téléphone, ou son facebook, ça aurait été plus facile pour communiquer. mais bon ses derniers mots à son égard ont été ‘je préfère ton soutif jaune’ alors après ça forcement, malaise. pauvre con qu’il était. mots à double tranchant. sifflant du bout des doigts pour être certain d’attirer l’attention de la demoiselle, il tend le bout de papier devant son visage. il espère que c’est visible. sinon tant pis, ils parleront en signe. ou pas du tout.

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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Dim 22 Oct - 20:49
Dyl & Syd


La nuit, le moment où Syd peut enfin trouver du repos. Mais en même temps ces longues heures sont les plus difficiles pour elle, surtout le moment où elle doit fermer ses yeux et se laisser plonger dans les abysses du sommeil. Ce dur moment a toujours été appréhendé par la jeune irlandaise depuis qu'elle a été enlevée étant petite. Pourtant, ce évènement tragique ne parvient pas passer la frontière de son subconscient et ne laisse aucun souvenir à Syd. Trop traumatisant ou alors elle n'était qu'une enfant, peu importe, elle ne se souvient que de très peu d'éléments de ce dur épisode. Malgré cette amnésie épisodique, la nuit lui donne un peur bleue. Elle a toujours veillé à avoir un filet de lumière qui puisse la rassurer, le noir complet elle déteste ça, elle angoisse, elle est submergée de pensée morbide, de vision d'horreur. Évidemment, Viola n'est pas de cet avis et la jeune australo-américaine a cédé au caprice de sa colocataire : elles doivent fermer les rideaux. Pourtant, Sydney rêverait de pouvoir contempler les lumières du campus, les étoiles qui tapissent le ciel sombre ou encore les croissants de lune s'épaissir jour après jour. Elle voudrait fermer lentement ses yeux sous la surveillance de la grande ourse. Non, au lieu de ça, elle ne voit qu'une toile de tissus opaque, plongeant la chambre dans une obscurité effrayante.
C'est pourquoi, elle n'a pas hésité à entre-ouvrir le rideau, curieuse de voir ce qui s'y cache derrière. Eh bien sa curiosité a été satisfaite avec la vision de ce cher Dyl. À vrai dire, elle ne connait même pas son prénom, elle se souvient simplement de lui, ses yeux clairs perçant son regard et la laissant toute chose en bas du bâtiment des hommes.
Elle secoue la tête agacée. Agacée de le voir encore ici alors qu'elle avait tenté de lui faire comprendre, en vain.
Malgré sa timidité, Sydney tient tête et ne lâche pas le jeune inconnu du regard, tenant l'échange visuel. Pourtant, ses sourcils se froncent légèrement quand elle le voit tourner sa tête et saisir un objet. Elle comprend bien vite que le bel homme voulait échanger, voire dialoguer. Elle roule machinalement des yeux comprenant son stratagème, puis plisse ses yeux afin de déchiffrer les batons marqué sur la feuille de papier.
Sydney ne peut s'empêcher d'ouvrir la bouche, choquée de la remarque de Dyl. Elle cache presque instantanément sa poitrine avec un bras, ses sourcils affichant une ride du lion prononcée. Non mais, sérieusement, de quel droit se met-il a regarder son corps, elle si pudique. Elle serre la mâchoire se retenant de lui parler par la fenêtre pour lui crier qu'il est vraiment un sâle type et qu'il devrait avoir honte de son comportement mais Syd est bien trop déstabilisée pour prononcer le moindre mot et puis, sa coloc dort, elle. De toute façon, Syd n'a jamais vraiment réussi à tenir tête à un homme. Son petit coeur fragile tambourine dans sa cage thoracique dès qu'un bel être s'adresse à elle, et concernant Dyl il était tout à fait le genre qui la faisait craquer.
Elle secoue sa tête et cherche un cahier de cours avec un marqueur violet, le premier qui lui vient sous la main. Gardant toujours son bras sur sa poitrine, elle se mordille la joue alors que sa main droite écrit d'une écriture ronde, typique de la dactylographie féminine.
"problème de coloc. arrête de m'espionner." Après tout, ce n'était pas la première fois qu'elle voyait ce type la regarder par la fenêtre. Ce voyeur devient gênant et rassurant à la fois. Syd se met à penser qu'il veille, qu'il est là, pour elle.

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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Dim 22 Oct - 23:02
dyl ne sait pas vraiment ce qui lui prend. il pourrait rester dans son lit, à essayer de chercher un certain réconfort dans sa couette. à chercher la chaleur d'autrui. à lire un livre. à regarder un film. mais non, l'étudiant préfère contempler les étoiles. de son air rêveur qui semble jamais le quitter. et finalement c'est en la compagnie de sydney qu'il semble trouver refuge. ce petit bout de femme. celle dont parfois il aime imaginer sa vie. pas qu'elle d'ailleurs. tous ses voisins. à travers sa fenêtre, caché par les rayons de la lune. pourtant sa discrétion semble à désirer. alors il se montre. fier, un petit sourire arrogant accroché aux lèvres. forcément, il n'est point déçu par la réaction de la demoiselle qui semble tout bonnement outrée. cela lui donne envie de rire à gorge déployée . dyl s’en fout. il assume. depuis le temps c’est devenu leur signature. à s’observer de loin sans dire un mot. alors l’envie de communiquer lui vient. même s’il n’entend pas sa voix. ce son si mélodique et qu’il a malheureusement si peu entendu. il la met mal à l’aise. parfois. il en est bien conscient, mais les mots anglais sont bien plus difficiles à nuancer. du moins pour lui. alors il s’excuse et utilise le langage comme pauvre excuse. minable, vraiment. il murmure sa question, bien qu’elle ne peut l’entendre. trop grande distance. pourtant il sait qu’elle peut le lire. et sa réponse ne se fait pas attendre. la pauvre sydney se cache rapidement la poitrine de ses jolies mains. alors que dyl regarde la scène avec un sourire amusé, roulant pratiquement les yeux au ciel. la teinte rosie sur ses joues, ne fait qu’accentuer la maladresse. lui donne un certain charme. presque innocent. ce n’est rien qu’il n’a jamais déjà vu. plissant les yeux pour discerner le reste du message, il remarque la douceur de l’écriture de la jeune femme. tout en rondeur et légèreté. point déphasé par ce début d’argument, une réponse déjà toute prête sur le bout de la langue, il attrape un nouveau bout de papier. de sa main fine et experte, il commence à écrire ‘ ta coloc ronfle? comme toi? j'entends parfois des bruits jusqu'ici. et qui espionne l’autre ? faut pas ouvrir ses rideaux si tu veux pas qu’on regarder, et pour ma défense je ne fais qu’admirer le paysage.’ il tente de faire tout rentrer sur la petite feuille. il s’applique du mieux qu’il peut, tentant bien que mal de séparer comme il se doit les différentes lettres de la phrase. les yeux toujours pétillants, il fini sa clope avant de l’écraser sur le bord de la fenêtre.il se contente de regarder les mégots s’élever pour s’envoler. bien plus calme qu’à son réveil, un sourire plein de défi, il tient avec ses mains tremblantes à son tour son petit message. de loin on aurait pu prendre pour un teubé. peut-être parce que ça en était un.
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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Mar 24 Oct - 17:17
Dyl & Syd


Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire derrière cette vitre, à cette heure pareille. Il ouvait y avoir des tonnes de raison pour que cet illustre inconnu soit scotché à sa fanêtre, mais pour Sydney, les réponses ne viennent pas. Mystère total, elle tente de former des scénarios de situations plausible dans sa tête mais aucun ne la satisfait. Après tout, avant que Viola ne claque la porte, elle dormait. Il n'était quand même pas en train de regarder sa fenêtre close ?
Elle se questionne, elle l'observe de ses yeux verts dont elle a hérité de son père. Sydney est un parfait mélange de ses parents. La bouche de sa mère, les yeux de son père, elle illustre à merveille le mariage des Boyton et Niel. Son visage tend à ressembler à celui de son père mais on reconnait dans ses expressions celles de sa mère. Fruit d'un amour puissant et inconditionnel, elle est leur première enfant, celle qui leur a permis de rester ensemble, à jamais.
Elle inspire et tente de décoder les lettres inscrites sur le papier, mais pour qui la prend-il ? Peut-être pense-t-il qu'elle a des yeux surpuissants ? Non, évidemment, elle est incapable de déchiffrer correctement les mots qu'il tente de lui communiquer. Elle roule des yeux, frustrée malgré elle de ne pouvoir savoir lire son inscription, bien qu'elle en déchiffre quelques mots. Ces mots dont elle ne fera rien, elle n'ose pas, elle ne sait pas quoi répondre avec une bribe de phrase. Elle prend son papier et son feutre de couleur pour écrire à son tour "tu perds ton temps." Son écriture est devenue moins appliquée témoignant d'une situation qui la met peu à l'aise. ?éanmoins on peut y voir une dactylographie douce, fluide et appliquée. Oui, son écriture la représente totalement. Sydney aime avoir une apparence soignée, féminine sans trop en révéler comme peuvent le faire certaines filles de ce siècle. Ces filles là, elle les évite, elle ne s'en préoccupe pas. Elle préfère largement être une fille respectée qu'une fille de ce genre. Alors oui, Sydney s'habille parfois un peu à l'ancienne, avec une jupe taillée jusqu'aux genoux, un pull et un foulard. Mais ce style lui convient et lui correspond. Elle sait se montrer féminine et à la fois garde une part de secret. Ce secret qu'elle n'assume pas et qu'elle aimerait enfin faire tomber. Mais c'est trop dur, c'est trop tôt pour la jeune Irlandaise. Alors elle reste l'enfant qu'elle est, timide et réservée sans pour autant être chiante à mourir.
Elle remonte ses yeux sur Dyl. Ce mystérieux voisin l'intrigue, elle se demande qui il peut être et décidément pourquoi il la regarde toujours, peu importe l'heure. Qui est-il ? Elle aimerait en savoir davantage, mais souvenez-vous, elle est incapable de prononcer des mots sensés devant lui. Alors, prise d'un soudain élan de courage, Sydney arrache une autre page de son cahier pour y écrire avec des caractères un peu plus grand "ton prénom ?"

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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Mar 24 Oct - 18:50
dyl est pas du genre à parler aux femmes. non. jamais. au contraire, il préfère éviter le plus possible cette espèce qu'il ne comprend pas. même si parfois le plaisir charnelle l'appelle. il faut dire qu'il en a eu des désillusions. des déboires amoureux. il se souvient encore d'elle, la première qui a fait battre son coeur trop mou. celle qui n'a jamais reflété ses sentiments. après tant de mésaventures, il a rapidement compris que plus il s'en tenait éloigner, moins ça faisait mal. les amours c'est que des emmerdes. alors c'était surement la fatigue qui parlait à travers ce crayon. ou juste l'envie de parler à quelqu'un. de ne pas être complètement tout seul. dans tous les cas c'était triste. parce que c'est ce qu'était dyl, un mec triste. il ne sait pas très bien si la jolie fille arrivait à lire son message pas vraiment codé. de loin, il la voyait faire toutes sortes de grimaces, ce qui le faisait bien rire.  il avait dû écrire comme un cochon. illisible. dommage. mais il ne s'en offusqua point. elle était suffisamment courtoise pour se prêter au jeu. si elle l'avait voulu, elle l'aurait pu l'envoyer chier. ça n'aurait pas été la première fois, ni la dernière. dyl connait les bien les râteaux depuis qu'il s'est acheté des tournevis.  pourtant ils étaient tous les deux là à se regarder. de loin. c'est ce qu'ils semblaient faire le mieux. comme si une proximité allait brûler leur peau. peut-être qu'ils étaient aussi tous les deux bien trop peureux pour initier un réel contact. il haussa des épaules. il attrapa une chaise et son oreiller. autant être confortable. il attend une réponse, mais elle ne vient pas. à la place, il obtient une question. se mordillant l'intérieur de la joue, il évalua ses possibilités. il décida finalement d'opter pour l'humour. le mystère. tout sauf la vérité. "PERSONNE." qu'il écrit cette fois-ci en lettre capitale, en espérant que ça l'aiderait à mieux discerner ses coups de crayons. il ne lui demande pas le sien. non. il le connait déjà. sydney. il la vu, un jour en allant voir Sora dans sa chambre. le destin à fait qu'elles se connaissaient. pas que dyl soit allé à la pêche aux informations. non. on le lui a juste dit, lui n'a rien demandé, et son cerveau s'est contenté d'enregistrer. alors à la place il écrit sur un nouveau bout de papier aliment préféré? . une question anodine, qui n'avait clairement rien à voir avec ce dont il parlait. il avait faim. comme toujours. regardant autour de lui il attrapa un chewing-gum qu'il fourra dans sa bouche. c'était toujours mieux que rien. puis reprenant son bout de papier qu'il retourna pour écrire sur le derrière." tu ressembles à une gamine." qu'il écrit de nouveau en gros. oui c'était dyl le lover qui parlait, toujours aussi douée avec les compliments. les mots en général. il préférait mettre le tout sur une différence de langue.
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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Mar 24 Oct - 20:56
Dyl & Syd


Quand elle le regarde, son coeur s'emballe. Elle le maudit, son coeur qui palpite dès qu'un bel homme croise son regard. Coeur d'artichaud, coeur trop mou, coeur trop tendre, elle se laisse happer par un regard, un charisme, une voix. Et cet inconnu, de l'autre côté de la fenêtre ne faisait pas exception. Elle le maudissait vraiment ce petit coeur fragile. Pourtant, de ses expériences, elle devrait se méfier de ces beaux regardes, de ces belles paroles qui ne mènent généralement qu'à la trahison. Elle le sait bien, elle le sait trop bien, mais c'est plus fort qu'elle, elle perd le contrôle de son coeur, et fond sous le moindre compliment. Cette pauvre petite, cette pauvre enfant en manque d'amour cherche malgré elle de l'amour qu'un homme pourrait lui apporter et peu importe la manière, elle se satisfera de la moindre once d'amour qu'on lui apportera. Elle est comme ça, un peu coeur d'artichaut.
Alors, cette nuit, l'échange qu'elle tient avec Dyl, elle souhaite au plus profond d'elle qu'il continue, et désire pourtant le cesser le plus rapidement possible. C'est tiraillée, que Sydney continue de lire les inscriptions que lui tend son mystérieux voisin. Elle ne peut s'empêcher de sourire, ce sourire qu'elle tente de dissimuler en baissant légèrement la tête. Pourvu qu'il n'ait pas vu qu'elle est encore en train de fondre. Elle soupire légèrement et indique sur son papier un bonhomme de baton, dessiné rapidement, comme pour illustré le "personne" qu'il avait écrit,
avec pour légende "Mystère". Elle sourit encore, attendrit pas cet échange pourtant voué à l'échec. Elle le sait au plus profond d'elle,
cet échange, elle n'arrivera jamais à l'avoir en dehors de cette chambre,
calfeutrée derrière sa vitre, cette glace qui la protège des intentions de cet homme qui la questionne.
Elle l'observe, tant bien que mal malgré l'obscurité qui occupe le campus de Gatton. Les bâtisses sont éteintes, les chambres presque toutes sombres abritant des étudiants perdus dans leur sommeil. Et dans ce calme paisible et réconfortant, son rire s'étouffe sous sa main. Que venait-il de lui demander ? Son aliment préféré ? Amusée, elle secoue la tête, ne cachant plus son sourire de gamine qui pourtant lui donne une touche de douceur dans le visage. Était-il sérieux dans cette interrogation ? Elle n'en savait rien, et même s'il se payait sa tête, Syd répond, telle une enfant amusée du jeu des 4 vérités. Elle note sur sa feuille vierge "le brocoli" qu'elle tend contre son carreau, grimaçant un peu. Elle le sait, le brocolis n'emballe pas tout le monde et se doute que le jeune homme fera parti de cette majorité anti-brocoli.
Sous son légume, elle a inscrit "et toi ?" espérant que cette fois-ci cet illustre inconnu répondre à sa question.
Son bras se retire de sa poitrine, oubliant la remarque faite un peu plus tôt. Oui, déjà à l'aise, Sydney, laisse tomber les barrières. C'est peut-être ça son défaut, de faire confiance bien trop rapidement, de se laisser avoir avec si peu de mots. Il lui inspirait confiance, alors elle fait un premier par vers lui sans le savoir.
Et voilà, une fois de plus, Sydney se prend un coup de revers. Un sourcil se lève, légèrement offusquée par la remarque de son voisin. Une gamine ? Certes, elle a une bouilles, de bonnes joues et une âme d'enfant, est-ce pour autant que Syd ressemble à une gamine. Syd a toujours essayé de gommer cette image qu'elle peut faire paraitre, en portant des jupes et quelques fois mêmes, elle se laisse avoir par une paire de talon. Oui, Syd n'est pas à l'aise avec son physique et pourtant, quand elle s'offre sur le parquet de danse, son corps se révèle et laisse apercevoir le corps une jeune femme pulpeuse et bien faite. Mais ça, Sydney n'en a pas du tout conscience, alors elle se cache, elle s'offusque, elle se dissimule. "et toi tu es pervers." essaye-t-elle de répondre pour sa défense, bien que ce petit pics n'est pas bien méchant venant de sa part. "ou pédophile puisque tu reluques une gamine ?", fière d'elle, elle dresse un sourire en coin.

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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Mer 25 Oct - 18:15
dyl n’avait rien de mieux à faire. personne d’autre pour l’entretenir que l’ombre de lui-même et la jolie fille d’en face. il y avait pire comme destin. il aurait pu passer la soirée complètement seul à faire semblant de dormir, à attendre que son réveil sonne. à se prendre pour quelqu’un qu’il n’était pas. au final, il ne s’en sortait pas trop mal. ils discutaient. ils apprenaient à se connaitre. en quelque sorte. c’était comme des sms. mais en mieux. plus réels. avec les expressions faciales en plus. il aimait bien ça. c’était une atmosphère paisible. calme. du moins pour lui. il avait l’impression que la demoiselle n’était pas très à l’aise. qu’elle restait sur ses gardes. qu’elle voulait être partout sauf ici. et peut-être qu’au fond elle avait raison. dyl n’était pas la meilleure compagnie. pas bavard. pas souriant. se contentant juste d’exister. mais c’était aussi pour lui une première. un premier pas vers une fille. un début de relation. un début de quelque chose. et parce qu’il ne sait pas ce qu’il doit dire. ce qu’il doit faire. il préfère parler de bouffe. c’est un sujet stable, que tout le monde semble apprécier. elle semble en rire. se foutre de lui. ouvertement. il ne voit pas très bien, mais c’est le ressenti qu’il a. il se renfrogne avec légèreté. il a dû dire une connerie. elle doit se demander pourquoi un pauvre con comme lui la dérange à une heure pareille pour savoir ce qu’elle aime manger. il devait bien admettre que même pour lui c’était bizarre. le jeune warsson passe une main dans ses cheveux. dans sa nuque. bien trop embarrassé. il était reconnaissant que la lumière tamisée de sa chambre cachait le rouge qui montait à ses joues. rien ne semble aller dans sa direction. à toujours faire des pas de travers. incompris, voilà ce qu’il était. alors il ferme les yeux pendant quelque secondes, tentant de chasser ses idées noires pour rester dans le présent. son regard se perd. sur rien et tout à la fois. puis il le voit, le nouveau message de sydney. la surprise est lisible sur son visage. il ne pensait pas qu’elle allait lui répondre. il pensait qu’elle écrirait quelque chose comme je vais me coucher, ses conneries me fatiguent. mais non, elle était bien là à brandir sa feuille de papier sous ses yeux émerveillés. des brocolis ? il grimace. rien que la forme et la couleur n’avait rien d’appétissant. il se pince le nez, le dégoût semblant suer de tous ses pores. c’était bien un truc de fille ça, d’aimer le brocolis. il se mordille la lèvre inférieure, réfléchissant à sa propre réponse. grattant sur la feuille de papier, il tente d’écrire le plus lisiblement possible. « la choucroute. » ouai ça c’était une bouffe de mec. un truc qui cri ‘j’suis un homme, un vrai, j’suis capable de remplir l’estomac d’acidité.’ il place sa feuille contre la vitre froide de sa chambre. utilisant la lampe de son portable, pour éclairer avec plus de profondeur ses mots. il espérait que ça serait plus facile pour elle de lire. il décide ensuite de lui faire un compliment, parce que c’est ce que sa mère lui a toujours dit. fils les femmes aiment quand on souligne leurs avantages, alors ne lésine jamais sur les mots. un conseil des plus intéressant. vraiment. quand on savait manier les mots. pas comme lui. car les mots qui sortaient de sa bouche semblaient tomber sur le sol comme du béton. lourd, imposant et pas à leur place. un truc qu’on a pas envie d’entendre. un truc qui énerve. et en colère c’est ce que semblait être sydney. elle n’était clairement pas émerveillée ou en train de sauter de joie par sa poésie. peut-être qu’il aurait dû lui dire autre chose, comme tes yeux ont la couleur de l’herbe. alors qu’elle semblait tout juste se réchauffer à lui. et merde qu’est-ce qu’il était con. pourtant une gamine c’est mignon. sa réponse incendiaire ne se fit pas attendre. voilà qu’elle le traitait de pédophile. rien que ça. elle exagérait peut-être un peu. dans un froncement de sourcil il attrape plusieurs feuilles de papier. « t’as un visage » qu’il écrit sur la première feuille « symétriquement mignon » qu’il rajoute sur la deuxième. « c’est tout » qu’il fini sur la troisième, avant de coller l’ensemble sur sa fenêtre du mieux qu’il le pouvait. voilà il ferait plus jamais de compliment à personne. surtout si on le traitait ainsi. lui qu’il voulait juste se montrer sympa. plus ouvert. moins renfermé.


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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Mer 25 Oct - 20:48
Dyl & Syd


Elle regrette, elle regrette d'avoir écrit cette phrase, de ne pas l'avoir barrée, de lui avoir montré, d'y avoir pensé. Mais que peut-elle vraiment faire ? Son passé la ronge, cet enlèvement, cet homme dont elle ne connaitra jamais le visage, ce noir qui la hante, ces paroles qui ne reviendront jamais à sa mémoire, beaucoup trop traumatisantes pour l'enfant de 3 ans qu'elle était. C'était simplement son angoisse, son anxiété qui était remonté à la surface et un mécanisme de défense totalement obsolète. Elle s'en voulait, cet homme par delà la fenêtre n'avait rien demandé, il n'y était pour rien dans le malheur que Syd avait dû enduré, et pourtant voilà ce qu'il récoltait pour un adjectif. "Gamine"
Elle le sait, on le lui répète sans arrêt, que son visage juvénile fait par moment penser aux portraits d'antan, de ces poupons aux joues bombées et rosées. Elle tente de ne plus ressembler à ce cliché, et pourtant elle le nourrit par ses attitudes et ses mimiques. Sans doute une façon pour elle aussi de se protéger des hommes bien trop insistant et souvent révulsés par sa naïveté. Elle est comme ça Syd, totalement paradoxale mais à la fois touchante.
Alors, la demoiselle s'empresse de prendre un autre bout de papiller pour y griffonner un "pardon" mais il est trop tard, le mal est déjà fait puisqu'elle comprend par les messages de son interlocuteur que ses mots ont touchés. Comment allait-elle se faire apprécier de ce jeune homme, comment allait-elle se retirer cette image de mauvaise personne alors qu'elle n'a qu'un but : être apprécié de tous.
Pourtant, dans les mots de son voisin, elle y voit une gentillesse qu'elle avait loupé lors du premier message. Elle inspire, elle s'en veut, elle sourit, elle se tait. Le silence est une précieuse amie qui l'accompagne depuis des années. Il la protège, elle se sent en sécurité, pourtant ce soir à travers ces bouts de papier le silence semblait l'avoir quitté le temps de quelques instants, donnant à Syd légèrement plus d'assurance.
Elle prend son cahier et y écrit "désolée, je croyais que tu m'insultais", puis son feutre violet vient effleurer une autre feuille qu'elle colle ensuite au carreau humide de "les hommes détestent les gamines" son visage la trahit à nouveau par une mine déçue. Se yeux se baissent un instant pour revenir au visage de Dyl qu'elle trouve attirant. Il est plein de mystère et c'est bien ça qui la pousse à rester veiller tard, au bord de sa fenêtre. Son air angélique mêlé à une tristesse la rend particulièrement touchante. Elle inspire, puis expire, son air formant une buée légère sur la vitre. "ne m'en veux pas inscrit-elle sur un dernier bout de papier, avec l'espoir que cette discussion insolite continue.

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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Jeu 26 Oct - 18:17
il s’en voulait presque. il n’avait jamais été doué avec les mots. pourtant il tentait de les filtrer. de les rendre doux et innocents. tout ce qu’il n’était pas. mais ces derniers sortaient bien souvent trop durs. et encore une fois, sa maladresse venait de faire des dégats. venait de blesser une autre personne. c’était peut-être aussi des raisons qui le poussaient à se taire. à ne jamais rien dire. à rester dans son coin, à l’abris des autres. alors le jeune warsson tenta de s’expliquer comme il pouvait. de lui faire comprendre qu’au fond, il voulait juste lui faire un compliment, mais qu’il s’y était mal pris. il ne sentait pas coupable. c’était juste qui il était. ceux qui le connaissaient bien, commençait à en avoir l’habitude. et puis c’était peut-être aussi une différence de culture. il n’en savait trop rien, et au fond ne voulait pas trop savoir. si elle n’aimait pas ce qu’elle entendait (du moins lisait) tant pis pour elle. ça n’allait pas changer la vie de dyl. ils ne se parlaient déjà pas beaucoup avant de toute façon. il s’attendait à ce qu’elle l’enfonce un peu plus. qu’elle le maudisse jusqu’à la fin de sa vie. qu’elle commence à faire une crise. c’est ce que font les filles généralement. à ce qu’il parait. pas qu’il traine avec beaucoup pour le savoir. alors il fut forcément surpris en voyant que c’était elle qui s’excusait. très bizarre. perturbant. c’est comme si soudainement on avait changé les règles du jeu. cela ne devait plutôt être l’inverse non ? bien qu’il ne voit pas trop pourquoi il s’excuserait. mais si ça faisait plaisir à sydney de le faire, c’était cool avec lui. il hausse des épaules lui montrant toute son indifférence. même s’il n’était pas totalement d’accord avec elle. certains hommes aiment les filles qui ont un coté gamine. bon pas tous. « ok ? pas grave. » la demoiselle semblait encore plus mal à l’aise qu’avant. clairement en dehors de sa zone de confort. lui aussi il l’était. et peut-être que c’était elle qui en faisait trop dans ses excuses. à croire qu’elle s’attendait le voir partir et claquer la porte. ce qui serait con, car il était dans sa chambre et qu’il avait pas d’autres endroits où aller. en tout cas, c’était bien un truc de fille de se prendre la tête pour ce genre de chose. elle pouvait l’insulter de scélérat si elle le souhaitait et ça ne l’affecterai pas vraiment. parce qu’une file ça a tendance à tout exagérer non ? puis peut-être qu’elle avait ses règles. les filles c’est un sujet encore trop vague pour lui. trop compliqué à comprendre. attrapant son crayon, il préfère changer de sujet. c’est mieux pour tout le monde qu’il se dit. Il commence à écrire « t’es de quel pays ? » sur un bout de papier. parce qu’ici à gatton il y avait quand même une chance sur deux pour que quelqu’un soit un étudiant international. C’était plutôt intéressant de voir toutes ses personnes provenant de différents s’horizon se mélanger. Bien qu’il n’avait pas encore croisé d’autrichiens. à son plus grand désespoir. Puis il y avait aussi des étudiants australiens, qui étaient suffisamment courageux pour venir habiter dans cet environnement si cosmopolite. ils avaient généralement un attrait prononcé pour les langues.
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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Mer 1 Nov - 16:38
Dyl & Syd


Il fallait qu'elle dorme, demain Sydney avait un demi-évaluation de danse classique et elle aurait dû mettre toutes les chances de son côté pour réussir à ce test. Elle voulait être la meilleure, se dépasser à chaque chorégraphie afin d'obtenir son diplôme avec mention, et vivre de sa passion. La danse, c'était son échappatoire, son plaisir, son désir le plus intense. Elle était une autre quand elle dansait et elle était elle-même à la fois. Elle est incapable d'expliquer les sensations qui la parcourent quand elle danse. Que ce soit la danse classique, la danse de salon, la danse moderne, Sydney en connait tous les pas et toutes les techniques. Bien que toutes les danses lui donnent une énergie débordante, c'est bien dans la danse classique que Sydney s'est spécialisée. La délicatesse, la douceur, la légèreté, c'est tout ce qui forme la jeune Irlandaise.
Pourtant, Sydney se trouvait au bord de sa fenêtre à une heure tardive de la nuit, à dialoguer par papier avec son voisin, celui dont elle ne connait pas le prénom, mais dont les yeux l'hypnotisent. Elle sourit, elle voit la question du jeune homme. De quel pays est-elle ? Ce qui fait la richesse de Sydney ce sont bien ses origines. La belle brune est un mélange de richesse, avec son père américain, sa mère australienne et sa vie irlandaise. Bien sûr son accent irlandais laissait deviner de quel partie de l'Europe elle venait, mais elle se sentait tout autant américaine qu'australienne. Alors, à Brisbane c'est comme si elle retrouvait un peu une partie d'elle même.
Elle prend son carnet, reflechit quelques secondes. Quel choix devait-elle faire ? De son feutre violet, elle caresse la feuille de papier qu'elle colle délicatement au carreau. "je suis irlandaise, d'origine américaine et australienne" elle sourit un instant puis lui demande par geste une réponse à sa propre question.
Brun, yeux clairs, elle pensait que Dyl peut-être italien ou de pays qui chante le soleil, face à la Méditerranée. "tu ne veux pas dormir ?"  

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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Lun 27 Nov - 18:01
les yeux pourtant emplis de fatigue, dyl ne bougeait pas de son poste. il savait que l’envie de dormir n’était que passagère. une illusion de son corps. il avait toujours souffert de cette forme d’insomnie, et en avait pris l’habitude. qu’importe que demain il puisse avoir cours très tôt. le café restait un de ses amis les plus fidèles. et pour une fois, la nuit avait pris une tournure un peu plus attrayante. lui qui était habitué à les passer seuls dans sa sinistre chambre, cela lui changeait beaucoup. bien plus divertissant. et même s’il avait l’impression de la forcer à dialoguer, il en appréciait pas moins l’échange qui se déroulait sous ses yeux. elle semblait bien moins timide pas écrit que pas voix haute ce qu’il trouvait fortement intéressant. bien que tout comme lui, certaines de ses émotions la trahissait. un malaise dicté par des conversations précédentes sans aucun doute. il faut dire aussi que l’autrichien se montrait légèrement brut et sec dans ses réponses. il manquait encore clairement de compétences sociales, ce qui le trahissait bien souvent. c’est pour ça qu’il se contentait de lui poser des questions bien ennuyeuses comme son origine. et c’est qu’elle en avait. un sourire malicieux s’était étiré sur ses lèvres lorsqu’il lut le bout de papier qu’elle avait collé sur la vitre de sa chambre. « ça fait beaucoup de nationalités tout ça » qu’il prit le temps de répondre de sa calligraphie la plus lisible, en plaçant à son tour la feuille qu’il tenait dans la main contre la fenêtre. lui ne pouvait se vanter d’être qu’autrichien. rien de très atypique malheureusement. passant une main dans ses cheveux déjà bien ébouriffés, il laissa échapper un bâillement. cette ambiance nocturne le vidait. plissant les yeux, il déchiffra les lettres que sydney lui avait écrites. elle semblait bien plus curieuse qu’avant. lui qui aurait pensé qu’elle aurait tenté d’écourter la conversation par tous les moyens. dyl semblait s’être fortement trompé. « je pourrais te poser la même question » qu’il écrit à son tour en s’esclaffant. Bien qu’elle ne puisse probablement pas entre le rire qui faisait écho entre ses murs. Parce que de là où elle se trouvait, elle ne dormait pas non plus. s’étirant, et effaçant au passage ce petit rictus moqueur il attrapa un autre bout de papier pour écrire le reste de ses pensées. « je suis insomniaque » qu’il expliqua sans vraiment s’attarder sur les détails. Elle devait surement savoir ce que le mot signifiait. Dyl ne souhaitait pas spécialement lui parler de ce problème-là. chacun avait ses propres ennuies.
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Sujet Re: the end has no end. (syd)
Jeu 14 Déc - 9:42
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Sujet Re: the end has no end. (syd)
the end has no end. (syd)
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